[WEB1901] Que choisir et spams

Benoît Granger micfin at noos.fr
Mar 22 Avr 16:23:12 CEST 2003


Avez vous vu passer le ci dessous

Benoît Granger


 Center for democracy and technology, organisme américain dont
l'activité est proche de celle de la Commission nationale informatique
et liberté (Cnil), a mené durant six mois une étude sur les
expéditeurs de spams (courriels non adressés). Dans l'intérêt de cette
enquête, 250 adresses e-mail de test ont été ouvertes et durant toute
la durée de cette « expérience », chacune d'elles a reçu plus de 9 000
courriels indésirables. Cette étude montre que les adresses des
destinataires sont simplement collectées sur les « listes » des sites
Internet très fréquentés (forums de discussion, entre autres). Simple
et efficace est la récolte d'adresses du spammeur : il lui suffit de
collecter à l'aide d'outils informatiques ad hoc les adresses que les
millions d'internautes laissent sur les forums, sites marchands...
Selon le CDT, les plus « méchants » des spammeurs n'hésitent pas à
s'introduire dans les fichiers des messageries afin de les
cannibaliser et d'en extraire les adresses valides.



Première leçon tirée de cette étude : les internautes se doivent
d'être vigilants quand ils lisent les formulaires d'ouverture
d'adresse e-mail. Souvent, les conditions d'ouverture permettent aux
fournisseurs de l'adresse de distribuer des listes d'adresses à des
tiers... Afin de limiter cette pollution, le CDT invite aussi les
internautes à user de bon sens afin de contrer les spammeurs. Il
conseille de ne plus écrire son adresse e-mail sous le format
traditionnel (ex : nicole.michu at freemailweb.fr), mais de l'indiquer en
toutes lettres (ex : nicole.michu at freemailweb point fr). Une
méthode simple qui a pour but de dissimuler une adresse aux outils
automatiques de recherche des spammeurs. De la même façon, le CDT
recommande à chaque internaute de multiplier les adresses e-mail afin
de pouvoir, en cas de pollution intensive, fermer un de ses comptes.